Le patrimoine rural est un sujet qui intéresse les français, qu’ils soient ruraux ou citadins, un nombre important d’entre eux avouent éprouver un sentiment d’appartenance à un pays ou à une région. Dans le même temps, un français sur trois considère qu’il faut entretenir et mettre en valeur le patrimoine rural pour préserver un cadre de vie et assurer la transmission d’une identité aux futures générations.
Au-Delà des édifices traditionnels (Maisons, lavoirs, églises, fontaines etc…) de la nature et des paysages au sens large, quelle représentation se fait-on du terme patrimoine rural ? les coutumes, la gastronomie, les traditions populaires (cavalcades, fêtes, etc…) sont elles considérées comme partie intégrantes de ce dernier ? si ce n’est le cas, que dire alors de notre patrimoine vivant que représentent les races domestiques de nos régions ? À l’échelle planétaire, l’homme se doit de préserver les habitats et les espèces sauvages menacées d’extinctions.
A la porte de nos villes, à l’entrée de nos villages des races de vaches, moutons, d’ânes, voire de chevaux de trait on disparu ou peuvent encore disparaître. Depuis toujours, des femmes et des hommes passionnés ont façonnés des paysages, construit et entretenu des villages, transmis des coutumes, conservés les traditions populaires et folkloriques, grandi et travaillé avec des animaux de races locales. Les races rustiques appartiennent à notre culture paysanne, il nous revient de les défendre.
Certes beaucoup de femmes et d’hommes s’y emploi avec ferveur et le milieu Saint Eloi n’est pas le dernier dans cette valorisation des patrimoines vivant.
Nous savons que ce ne sera peut-être pas facile, mais il serait souhaitable que les futures générations se penchent sur ce patrimoine vivant, afin que cette culture vive.
Sinon un jour se sera trop tard !